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*_°}¥{°_*~Mr Paperfly~*_°}¥{°_*Ici, partout, ailleurs...
July 21 Beau mal chapter sev...euh non! plutôt...Souffle-moi...whooooo... Ben oui que voulez-vous? La suite est écrite (à la main, à l'ancienne) mais je l'ai oubliée chez la personne qui m'a inspiré ce billet. J'ai cassé mon PC, sale gosse, sale gosse...obligé de revenir à l'école pour me rattraper et vous dire @+ les zamis...Dès que j'ai récupéré le manuscrit, je reviens publier, promis!! Bizz, à bientôt!!!
See Me
Feel Me ![]() Touch Me
![]() Heal Me See Me Feel Me Touch Me Heal Me
Following you, I climb the mountain I get excitement at your feet
Gazing at you, I get the heat
Following you, I climb the mountain I get excitement at your feet Right behind you, I see the millions On you, I see the glory From you, I get opinion From you, I get the story The Who
July 09 Beau mal (chaptersixe)Je saurai ce que je veux, oui? Sale gosse, enfant gâté...C'est le Grand Prix des lectrices d'Elle, qui me plairait par dessus tout...Alleeeez, quoi...(merci, eh, ma nue Elle...tu reviens quand tu veux!)
-Florane, non…pas maintenant…pas ici. On avait dit…à la noue…
Ce qu’elle avait pu dire la veille, la sangsue n’en avait cure à présent. Bien amarrée là où elle s’était arrimée, mieux qu’une navette spatiale à l’ISS, elle ne semblait pas ressentir le besoin urgent de gagner la forêt dans une lointaine et incertaine expédition gastronomique, fût-elle à visée orgasmique. Aymé dut alors recourir à des arguments auxquels d’ordinaire il répugnait. Mais à la guerre comme à la guerre : pour ce soir, il la voulait là-bas, dans la cabane des chasseurs, et nulle part ailleurs. Il n’hésita pas une seconde. A ce jeu de rôle, il fallait à tout prix être convaincant. En un éclair, son visage vira au sombre. Ses yeux se barrèrent de sourcils ombrageux, sa bouche s’effila jusqu’à devenir un arc grimaçant, son menton se profila de façon menaçante dans une expression de souffrance…uniforme. Elle sut dans la seconde qu’elle était de nouveau vaincue.
-Mais…pourquoi ? parvint-elle à articuler dans un sanglot qu’elle aurait voulu dénué de reproches quant à la déloyauté de son amoureux adversaire. - Pour que tu saches ce qu’aimer veut dire pour moi, mon amour… -Dis-le moi tout de suite, ici, pensa Florane, prête à imploser. Elle ne savait plus distinguer le vrai du faux, ni l’impudence du romantisme. Son propre piège de comédienne se refermait sur elle. Si elle le voulait sans aller se faire tremper au dehors, il allait lui falloir jouer plus serré encore que son jeu de jambes ne le lui permettait. Putain de temps…salaud de printemps… Elle savait à l’avance quelle réponse l’attendait si jamais sa pensée s’était faite verbe. Aussi, silencieusement, elle desserra son étreinte, millimètre après millimètre, pour bien marquer sa déception et faire sentir toute la force intérieure qu’elle devait déployer pour parvenir à relâcher sa proie, devenue bien trop démesurée pour la petite taille et les faibles armes de la chasseresse déconfite. Elle espérait encore ainsi, dans sa lenteur, et à force de savants mouvements de hanches qui disaient son regret et son courroux, faire revenir Saturne sur sa décision de dîner champêtre plutôt qu’en ville. Florane sentait d’ailleurs encore au profond d’elle, comme pour conforter sa foi, une vigueur mâle et encourageante, si surprenante cependant que pour un peu, elle en aurait conçu de l’inquiétude. Mais, à la fois,* pouvait-elle un seul instant douter qu’autre chose que l’excitation du jeu fût la raison profonde de l’ardeur encore inconnue qu’Aymé, dans un unique et définitif regard de métal, venait provisoirement de lui refuser?
*NDLA : Rajout pour le lectorat marseillais, qui ne paraît pas dans l’édition originale. Fayot de typographe, va. Attends qu’on refasse grève, t’ar ta gueule à pourrir mon bouquin. Le Grand Prix, ok, mais pas à n’importe quel prix, faut pas pousser Mémé dans les orties (à moins d’être inconscient, ou très très balèze). Pas vrai, Mamour ? July 08 Beau mal (chapterfaïve)Ahem...On en était où déjà?...ah oui, la fille qui vient de se faire caler méchant sur le pas de la porte. Elle va vouloir se venger. C'est sûr, ça va chauffer!!! Il commence à se faire tard, on se baigne maintenant ou juste après? Pendant? Ok!!!
![]() Aymé fit volte-face pour savourer la moue délicieuse d’une composition qu’elle seule savait orchestrer, enfantine et suave, lascive et ingénue. Il adorait ces instants où les mots devenaient superflus, ces moments de jeu théâtral, de pantomime, de commedia dell'arte. Florane excellait dans cet art et elle le savait. Aussi feignit-elle la plus grande détresse, se jeta à genoux sur le plancher en ouvrant la porte. Le colosse à son tour tomba à terre, momentanément désarmé devant l’expression naïve et sensuelle du dépit de la jeune femme. Elle pleurait des larmes tirées de ses cheveux mouillés, et lui sentait déjà perler à son front quelques gouttes qui trahissaient son trouble à la vue de cette mauvaise perdante. Elle abusait honteusement de son pouvoir de séduction, avançait à genoux dans sa direction en ayant pris soin d’offrir aux yeux de son amant la vision de deux sphères acoquinées, encore cachées sous un léger corsage, mais bien décidées à faire payer au prix fort l’affront de cette nouvelle défaite.
Les trois mètres qui séparaient la porte de la fenêtre lui offraient tout le temps d’opérer de multiples variations. Ainsi, la désespérée se montra boudeuse et rancunière. Au mètre suivant, elle mima la colère pour enfin arriver sur sa proie toujours à terre, et ne lui offrir que le plus profond dédain. Puis, comme un chat eût joué avec une musaraigne, elle le renifla un peu, et le retourna d’une pichenette de la tête dans les côtes. Il était devenu sa marionnette, sa chose. Florane poursuivit son inspection d’animal curieux, soulevait sans effort quelques dizaines de kilos de muscles de cuisses, de bras, mordillait ici une oreille, là un doigt, le plaqua au sol sans que le géant ne manifestât le moindre signe de défense. Cette inertie finit par agacer la jeune chatte sauvage. Elle se fit alors tigresse et, dans un saut si félin que la victime, malgré un coffre à toute épreuve, ne put retenir une expiration de surprise entrecoupée de rires, elle s’aplatit nue sur le torse d’atterrissage prévu à cet effet.
Aymé la laissa faire encore un peu, jusqu’au moment où l’érotisme allait devoir en toute logique céder la place. C’est alors que, négligemment, à l’instar d’une baleine qui balaie d’un coup de nageoire un poisson étourdi, il se retourna sans aucune attention pour son parasite adoré, et entreprit de se relever. La petite teigne tenait bon et s’agrippait où elle pouvait. Comme elle pouvait un peu partout, elle ne s’en priva pas, et trouva vite le meilleur endroit pour ne pas se faire déloger, car la baleine en question devait appartenir à l’espèce dite « à bosse »... July 05 Beau mal (chapterfor)Finalement, le prix "interailé" ne me conviendrait-il pas davantage?...Allleeeez, la suuiiiiteeeeuuuuh!!!!
![]() Elle avait gagné. Cette fois, oui, elle y était arrivée ! Elle voulait maintenant savourer sa victoire, la faire durer le plus longtemps possible. Le plus difficile était fait, et Florane n’avait plus qu’à attendre en silence, aussi longtemps qu’elle le voulait. Elle contemplait son homme, perdu dans ses pensées, face à la baie vitrée de la chambre. Fasciné par la violence de l’orage, il regardait les arbres fous subir la loi sans partage du vent, et les éclairs rayer le ciel noirci par les nuages qui couraient là-haut comme pris de panique, pour fuir la mort inéluctable que la pression atmosphérique leur réservait depuis quelques jours.
La vue de dos n’était certes pas la meilleure, mais pouvoir l’observer ainsi de longues minutes sans qu’il en eût conscience, constituait un moment rare. Toujours, il se levait avant elle, pour embaucher ou, quand il n’était pas de service, il aimait regarder sa dormeuse chronique s’éveiller à l’odeur du café corsé qui envahissait la pièce aussi puissamment que l’amour qu’elle lui inspirait.
Elle s’amusa à le déshabiller du regard, de haut en bas, à imaginer chaque partie, chaque muscle de ce corps qu’elle aimait comme on aime un voyage au long cours, impressionnant et excitant, mystérieux et imprévisible. Combien de fois n’avait-elle pu réfréner sa surprise devant la force du colosse qui avait -se plaisait-elle à dire – la seule faiblesse de l’aimer ? D’une main, une fois, il l’avait soulevée sans même qu’elle s’en rende compte, comme on porte un bébé au bain, avec légèreté mais de la plus grande assurance, jusqu’à porter ensuite son aine à sa bouche dans un sourire cannibale…Il était pour elle, ce soir-là, son Saturne, son dieu, son soleil, et s’il voulait cette fois encore la manger, c’est avec volupté qu’elle aurait cédé à sa volonté…et qu’elle céderait encore volontiers dans quelques minutes, quand elle lui aurait annoncé sa défaite.
Oui, elle l’avait eu, enfin ! Des mois qu’elle essayait vainement de le surprendre, de lui faire tout simplement le jeu enfantin de « coucou, qui c’est ?»…Mais il n’y avait pas moyen, ce type devait avoir une paire d’yeux dans le dos, ou laisser ses oreilles sur le perron…Alors qu’Aymé, lorsqu'il rentrait après elle, la faisait régulièrement tressaillir, avec bien évidemment, à chaque fois, la plus douce des variantes, ce qui la faisait délicieusement enrager. Mais cette fois, ça y était, il allait devoir reconnaître que…
Que rien du tout. Avait-elle trop tardé ? Etait-elle entrée à son tour dans une contemplation qui avait occulté sa vigilance ? Toujours est-il que sans même se retourner, il lui adressa un « Bonsoir ma chérie, tu en mets du temps pour ouvrir la porte», tendre et moqueur. La vitre. Le ciel noir. La porte entrebâillée. Le reflet. Rien d’autre. Et merde !! Putain d’orage de chaleur…Salaud de printemps !!
(Toubib Continioude) July 04 Beau mal (chaptertri)-Chérie, tu reveux de la crème solaire?
-Fous-moi la paix, je lis le dernier "Paperfly"...
-Ok, j'insiste pas.
-Mmmhh...allez, va regonfler ta bouée, tu veux...
-C’est vert ! Ho !!! C’est vert !!! Le feu tricolore avait effectivement repris sa couleur d’espoir et de liberté. Un tout petit bonhomme, après avoir copieusement klaxonné, vint frapper en vitupérant à la portière du chauffeur égaré dans ses pensées. Un regard plus tard dans sa direction, et l’inconscient nabot courut se mettre à l’abri dans son énorme 4X4. Tant pis pour le cadenas de la cab | ||||||||||||||||||||||